DSLR – Dimanche – Lundi

16 04 2013

Après une très très fraîche nuit (on s’est tous réveillé dans la nuit à cause du froid), on se lève tant bien que mal car on joue en premier au basket! Nous faire ça, a nous, c’est moche!  On pars donc de bonne heure prendre nos branlées habituelles au basket, surtout que nous sommes dans la poule des woom ta bille, des PLBP et des cycl’one! Néanmoins les matchs restent agréable à jouer.
Après avoir marqué les esprits par nos techniques d’attaques inventives et finalement presque réveillé, on repars au camping vers 11h30 pour prendre l’apéro et manger. On retourne en début d’aprèm finir les matchs qui se jouent en extérieur. Pablo, qui à trahi sa promesse et qui ne s’est pas levé ce matin, (peut on vraiment lui en vouloir?), vient nous coacher. Il commence par une bonne vieille technique traditionnelle en nous insultant pendant quelques rencontres avant de nous prodiguer quelques conseils qui nous font finalement gagner un ou deux matchs…! Ça y est, on a fini! Prochain entrainement : CFM :)

On ne manquera pas de signaler l’arbitrage prodigieux de Bourru, assis sur un banc :
« Ba Bourru t’arbitres pas? »
« C’est bon le match est fin….ah non c’était la mi-temps! …….Ouais…..Ba ils se débrouillent pas mal sans moi non?! »

Le basket touche à sa fin et on file donc à l’apéro/goûter organisé par les PLBP qui commence par un petit discours de T’toy! Super initiative, c’était sympa!
S’en suit…..devinez?!….L’apéro douche bien sur!! On retrouve Djif’ et….Monsieur le président en personne : Franck Chovelon, que l’on initie aux chansons allemandes!! On traîne pas trop, à la fois car l’eau est à peine chaude, à la fois car les finales de basket ont commencées!  On va donc regarder ces matchs. C’est sympa mais on sent bien que les équipes sont recomposées. En même temps, c’est pas la CFM!
La soirée n’est pas finie car  on enchaîne sur le flat. L’épreuve, qui ne réunit pas autant de monde que d’habitude, est animée par les joyeux lurons que sont Benouze et Bourru.
Déguisés comme à notre habitude, avec des blagues plus ou moins de bon goût, on essaie de réchauffer le public. L’épreuve finit vers 1h, nous ne tardons pas trop car nous avons tous une crainte : que le général Chesterfield (Flup- flup) ne cède à l’appel de son ventre et nous croque une main! On notera le passage de Damien, déguisé comme a son habitude avec la plus grande classe!
On file donc au camping et, petite casserole oblige, on est obligé de se faire trois tournées de pâtes! Le général se fait plaisir avec son assiette à nourrir toute la Somalie et, après quelques gorgées du bon rhum de Bourru, on s’effondre dans nos sacs de couchage gelés, vers 3h.

Le lendemain, alors que la température ne dépasse pas les 0° et qu’on se fait engueuler par Flup car on ne le réveille pas assez brutalement (véridique!), et après un petit déjeuner rapide, on pars pour le Muni. Le rendez-vous est donné au gymnase, ou nous partons pour Trifouilli-les-oies en nous suivant en voiture. Le trajet se déroule bien, uniquement perturbé par des feux d’artifices, et je crois qu’on ne perds personne avant d’arriver au départ. Le général Chesterfield n’ayant pas de mono, Bourru était blessé et Damien pas chaud, les Roues-flaquettes ne participent que par le biais de Mich’ et Gaétan. C’est donc ce dernier qui, en envoyé spécial, va nous faire le compte rendu du Muni :

« Une fois arrivé au relais de télé, Miche et moi nous équipons pour la descente, que ce soit contre les chocs ou la morsure du froid. Et c’est la que je me rends compte que j’ai oublié mon casque dans la voiture qui est repartie à l’arrivée avec tout le reste de l’équipe. Me voila donc obligé d’utiliser mon couteau pour le saucisson afin de me faire un casque avec des branches. Comme c’est moi qui ai formé MacGyver une fois ou il était passé dans nos rudes contrées (mais ceci est une autre histoire) cela ne me posa pas de problème pour en réaliser un de bonne qualité….. mais il s’avéra plus simple de demander au Monobo, arrivé un peu plus (en re)tard. Me voila donc équipé avec le top de la mode féminine grâce au casque de Milenka.

Pour arriver au départ nous voilà tous à la queue leu leu  pour passer une grosse marche de rochers délicate à passer même à pieds. Dans l’attente de leurs tours, certains commencent à se poser des questions. A quel point le dénivelé va être dur, Manu commence à avoir des doute avec son vieux qu-ax sans frein, sachant que ça fait une éternité qu’il n’a pas fais de muni, Thomas Pajon repart en courant pour aller remplacer son 26 » contre son 24 ». Je savais à quoi m’attendre, Babs m’ayant expliqué que la première partie du parcours ressemblait à celui de l’année dernière, excepté la fin qui finit par une partie roulante. Je savais que j’allais en chier, mais j’étais là pour ça, j’étais donc plutôt de bonne humeur, mais pas autant que les suisses avec leurs 20 »  qui étaient tout simplement au taquet… en fait comme d’habitude.

Comme l’attente commençait à se faire longue, on est quelques uns à se décider de contourner les rochers en faisant le tour par la forêt. Nous voilà donc tous au « départ », en fait on est juste posé quelque part au milieu de la pente raide en haut d’un semblant de sentier rempli de feuilles.

On commence à attendre… quelque chose, en fait j’en sais trop rien, en toute logique, que ceux qui sont à l’arrivée et au départ espoir soit prêts, T’toy étant souvent au téléphone pour prendre des nouvelles de l’avancée des préparatifs. Cela laisse donc le temps pour certains de descendre pour repérer un peu le terrain, pour les autres de parler matos (surprenant non ?) et  pour les suisses de faire la liste de tous le matos qu’ils ont cassé (ça prend un certain temps bien sur).

T’toy nous explique qu’il va nous marquer l’heure de notre départ sur nous et qu’il faudra la montrer à l’arrivée, c’est là qu’on se rend compte que nous somme tous équipé comme pour une expédition dans le grand nord et qu’on n’a pas un poil qui ne dépasse à part le bout du nez. Les heures de départ seront finalement écrites sur le front, pour ma part je vais opter pour la cuisse au dessus de la protec’.

Les départs commencent, bien sur les frangins Caires sont au taquet et partent les premiers en nous faisant encore une fois la démonstration de leur maitrise maintenant légendaire. Je pars dans les premiers, offrant à mon public des gamelles digne d’un grand ballet.

Malgré la couche de feuilles qui laisse du flou dans le grip, le pneu rattrape la terre et on arrive à avoir une adhérence étonnante dans le sol gelé, ça donne une sensation bizarre mais agréable de rouler sur du croquant.  Une fois le mur de feuilles passé, on arrivait dans un petit sentier sympathique qui continue de descendre jusqu’à la rivière. Une fois là on vire à droite, et on se retrouve à rouler sur un faux plat descendant  avec quelques passages truffés de cailloux assez dur à passer (du moins pour moi). Comparé à l’intensité de la première partie, le roulant parait un peu long, ce n’est pas désagréable, mais j’aurais préféré profiter du sentier en mode ballade avec les copains.

Au bout d’un moment je vois des signaleurs avec leurs cons de gilets jaunes, les premiers depuis que je suis sur le roulant. Ils me gueulent dessus, en fait c’est Pablo avec sa pipe qui m’insulte, Bourru qui braille je ne sais quoi, ce qui fait que je n’ai pas entendu Damien me crier de prendre mes clés de voiture. Mais c’était sans compter sur FlupFlup, sans gilet jaune mais avec une veste verte en embuscade entre deux troncs qui me brûle les yeux avec son flash, ce qui me fait tomber (et c’est pas du tout à cause de la petite racine fourbe sur le chemin) ce qui laisse pour le coup le temps à Damien de m’envoyer les clés de la voiture,  j’ai l’impression que tous ça c’est passé en un éclair (…de flash de FlupFlup), je repars aussi vite que possible avec les clés dans la main et je finis les quelques centaines de mètres comme ça.

Avant que tout le monde ne revienne, je prends ma voiture pour remonter Jirka et Manu au départ, afin qu’ils prennent leurs voitures. »

De notre côté nous nous sommes rendus, vous l’aurez compris sur le chemin roulant. Nous n’avons pas pu aller plus loin avant de voir les premiers concurrents débouler. C’est dommage car, mis a part les fesses de Pablo, nous n’avons pas vu trop de beau spectacle…

Après avoir insul….encouragé tous les participants, nous retournons au camping sans passer par la case « champ de bosses’ » : Nous avons encore à faire la popote, le rangement de la tente et 6h de route pour rentrer. Bien entendu il fait beau le jour du départ! Mais au moins on mange dehors, rejoins par d’autre, c’est sympa, il y a une bonne ambiance, même si ça sent la fin.
Après les bisous, nous repartons donc dans nos contrées après un enième DSLR de plus!

DSLR - Dimanche et Lundi
Album : DSLR - Dimanche et Lundi
Basket Flat Muni
26 images
Voir l'album

Actions

Informations



Laisser un commentaire




Info algerie foot |
footroom |
hadygo |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | LAMBESC RAID AVENTURES
| Muay Thai Spirit
| AS.KARATE-DO Noyers-sur-Cher